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Joyeux Noël

Aimer

Le Jardin

Rêve médéviste

L'Amitié

Grand-père à son petit fils

Fete meres
A toutes les mamans

Printemps
Le printemps

Cachette
Pour la Saint-Valentin

Pacques
Méditation

La Filon

Silence

Silence! Mon chalet est désert,
Il est petit,mais si grand en abri.
Le temps a passé,mes arbres d’hier,
Comme mes amis, ont vieillis.
La chaleur, est resté sur mes murs fières,
De ces souvenirs,suspendus!ces écrits,

Silence! Ou j’aime me réfugier,
Pour me connaître en profondeur.
C’est ici petit chalet! Désert, amitiés,
Amours, mes petits et grands bonheurs.
Ce décor inestimable espace mérité,
Ou tout change chaque jours!J’en ai peur.

Silence! Tout bouge autour de moi,
Les nuages voyages, Les arbres dansent.
Petit chalet! Tout près du lac, je voie,
L’immensité d’un monde, cri leurs présences.
Ces petites bêtes de toutes sortes,
Ces habitats , peu respectés, sans défense.

Silence! J’écoute chanter le vent,
Je sens venir le froid, d’un autre hiver!
Il est temps, de plier bagages, à présent,
Petit chalet!Je partirai sans regarder en arrière.
Car demain, n’est pas si loin le printemps,
Déjà tu verras un bel oiseau dans la clairière.

Silence! Bientôt ces arbres dénudés,
les branches seront recouvertes de givre.
Petit chalet! Serais-je là cette journée,
phénomène,spécial que je souhaite revivre.
Beauté unique féerique,tant aimée,
Comme le conte de fée gardé dans son livre.

Jacqueline Savard.

 

Le Temps

J’aimerais que le temps s’arrête
Et efface tout derrière,
Tout ce qui est guerre ou peut-être
Ces images de misère.

Y a tant de choses à faire,
Y a tant de beauté sur la terre.
Y a tant d’étoiles qui attendent,
Qu’un jour …tout change.

Mais… moi, je sais que je vis,
Je sais que je suis
Dans cet univers sans bruit qui m’habite, qui m’habite.

Moi, je sais que je vis,
Je sais que je suis
Dans cet univers sans bruit que j’habite, jour et nuit.

Je rêve de ces nuits d’été,
Défie Dieu de recommencer.
Dans ce jardin  sans lois ni fin,
Tout peint à la main.

Y a  tant de choses à voir,
Y a tant de mots à croire.
Y a tant d’enfants qui attendent,
Qu’un jour… On leur chante.

Mais…moi, je sais que je vis,
Je sais que je suis
Dans cet univers sans bruit, qui m’habite, qui m’habite.

Moi, je sais que je vis,
Je sais que je suis
Dans cet univers sans bruit, que  j’habite, jour et nuit.

Sur cette planète oubliée
Remplie de rythmes enchantés.
Ces gens derrière le temps, affolé,
S’arrêtent devant la vérité.

Y a tant de choses à dire,
Y a tant de lettres à écrire.
Y a tant d’amour perdu,
Qui traîne dans les rues.

Mais… moi je sais que je vis,
Je sais que je suis
Dans cet univers sans bruit, qui m’habite, qui m’habite.

Moi, je sais que je vis,
Je sais que je suis
Dans cet univers sans bruit, que j’habite, jour et nuit.

 

Chanson, parole Jacqueline Savard
Musique de Marie Claire Roy
Composée en janvier 1994 pour le 35ème anniversaire
De mariage de Raymond et Jacqueline.
Recueil Nimager.

 

Bonne Fête Des Mères

Une mère, c’est le chemin de la vie
Une mère, c’est le joyau d’un foyer
Une mère, c’est une présence acquise
Une mère, c’est ce grand cœur assuré.

La fête de toutes les mamans du monde,
Là, où les fleurs sont aux rendez-vous
Là, où les belles chansons font la ronde
Autour de la terre, pour elles, on oublie tout
On oublie ces horreurs et ces bombes,
Un moment, pour fêter chez eux chez nous.

Une mère, c’est tout un monde en éveil
Une mère, c’est la présence d’un enfant.
Une mère, c'est des nuits sans sommeil  
Une mère,c'est celle qui ne conte pas son temps.

La fête de toutes les mamans du monde
Là, où ce cadeau le plus précieux
Là, où les raisons les plus profondes
Des enfants et ses jours merveilleux
Ces regards d'amour et ces larmes,
Tombe sur sa joue, comme un saphir bleu.
          

Une mère, c’est  perles aux fonds des mers
Une mère, c’est bouton  de la  rose
Une mère, c’est aussi une grand-mère
Une mère, c’est Marie notre mère.

Poème Inédit.
Jacqueline Savard

 

Saison printanière

Le printemps représente la vie,
Le bruit ruisselant des rivières.
Le printemps,ces caprices endormi,
Le réveille brusque,sans matière.

Le bruit des oiseaux migrateur,
Reviennent d’un voyage,effarant!
L’hiver s’efface,tout en douceur,
Redonne vie au nouveau printemps.

Parfois avec ces vents qui déchirent,
Dans la violence,et d’injustice.
D’espoir humain, d’aimer l’avenir,
Regard plus loin, ces cœurs qui existent.

Cette grande beauté surnaturelle,
Espace de l’univers dans l’inconnu.
Ces jeux de couleurs, universelle,
Fêtes  réjouissances, l’enfant venu.

Remercions le Divin, dans sa bonté,
Jonquilles et ces tulipes,qui reviennent.
Remercions le Divin du monde entier,
Afin que tous ensemble,on se soutiennent.

Jacqueline Savard

 

 

La St-Valentin




Cette lettre est pour toi mon amour,
Encore une de plus dans mon tiroir…
C’est important aujourd’hui comme toujours,
Te dire combien mon cœur sans espoir,
Revivre ce passé de jour en jour,
Imaginant entendre tes pas le soir.
Je m’ennuis de tes mains dans mes cheveux,
Ta coupe de vin, là sur la table.
Mélange, mélancolie, brume dans les yeux,
Ces douces soirées bien confortables.
Je voudrais tant me dire, « nous sommes heureux! »
Et pourtant, ce n’est pas raisonnable.
Que deviens-tu?
Ce visage devant moi, je ne le vois plus,
Il est si loin, si lointain.
Te souviens-tu de cette photo de toi,
Enfoncé dans la neige, me tendant la main.
Prisonnier de mon être, grelottant de froid,
Me réchauffer dans tes bras, j’étais si bien.
C’était hier, mais que sera demain?
J’attends toujours de pouvoir te donner
Tes lettres bien rangées dans le noir.
Mon cœur se consume, roman inachevé,
Je tourne la page, afin de pouvoir
Reprendre ma vie pour recommencer.
Cette fois, mon cœur saurait-il aimer?
Une lettre de Valentin serait appréciée.

Jacqueline Savard


L'enfant

Un enfant, c'est la vie;
Un enfant, c'est l'amour;
Un enfant qui nous ravit,
Un enfant pour la vie,
Un enfant qui nous ravit,
C’est celui qui nous unit.

L'enfant, comme une fleur, s'ouvre à la vie,
Tôt à l'automne, devant ces couleurs.
Pour voir ce paysage, il est trop petit,
Mais l'arbre n'attend pas pour lui, c'est l'heure;
De laisser aller ses feuilles qui s'enfuient,
Au gré des vents pour s'éparpiller ainsi.
De laisser aller ses feuilles qui s'enfuient,
Au gré des vents pour s'éparpiller ailleurs.

Petite fille, tu lutteras toute ta vie,
Tu grandiras pour prendre ta place.
Avec tout l'amour et ton énergie,
Tu sauras bien sûr sauver la face.
D'un monde parfois cruel et sans soucis,
Tes rêves sauront affronter ses folies.
D'un monde parfois cruel et sans soucis,
Tes rêves sauront affronter ses sarcasmes.

Petit ange, de tes pleurs tu t'exprimes,
Maman et papa te serrent dans leurs bras.
Déjà tu sais que vos coeurs ultimes,
Dégagent un bonheur que tu défendras.
Petite fille tant désirée et sublime,
Les bras tendus, tu feras tes premiers pas.
Petite fille tant désirée et sublime,
Les bras tendus, tu iras vers papa.

La vie te semblera bien difficile,
Tu la découvriras dans l'espace temps.
Mais déterminée et très habile,
L'étoile suivra tes yeux si brillants.
Tu seras le bouton de rose fragile,
Tu auras tout l'amour de tes Grands-Parents.
Tu seras le bouton de rose fragile,
Tu auras tout l'amour de tes parents.

Jacqueline Savard

 

Journée D'été

Journée d'été étendue
Seule sur le sable chaud,
Se laissant caresser nue
Du vent effleurant sa peau,
Comme un voile tendu,
La couvrant d'amour, de mots.

Regard perdu vers le ciel,
S'accrochant aux nuages
Qui passaient sous le soleil,
Lui faisant un ombrage,
Sur son corps doré de miel,
Rêvant de lui, de plage.

Vagues de la mer, roulant
Près de ses pieds dénudés,
Bruit de ce fleuve géant,
Se jetant sur les rochers,
De son beau nuage blanc,
Vers lui se laissant guider.

La route dans l'univers
De ses pensées de rêves,
Voyages du haut des airs,
Pourtant là sur la grève,
L'esprit imaginaire,
Suspendu à ses lèvres.

Journée d'été de fièvre,
Passion vive de l'amour,
Son beau rêve s'achève.
Cette extase d'un jour,
Là-bas au loin le havre,
L'espoir de le voir un jour.

Jacqueline Savard

 

 

À mon père

 

 Tant d’années ont passées,

 Du temps de mon père .

 Tant de contacts, oubliés,

 De ces rires et chimères.

 Ces histoires racontées,

 Aux enfants, certains soirs.

 

 Il me faut revenir en arrière.

 Pour chercher ces souvenirs.

 Cachés au fond des terres,

 Il était là, pour nous nourrir.

 Sa famille dont il était fièr,

 Il avait le don, de nous faire rire.

 

 Ce père au talent d artiste,

 Parfois un peu mal à droit.

 De son allure semblait riche,.

 Tout en étant bouffon à la fois.

 RICHE en valeurs,très actifs,

 Sa croyance, c’était  sa loi.

 

 La fierté d’un père absolu,

 Pur instinct de protection.

 Jamais il n'aurait voulu,

 Trahir ses convictions.

 Marcher d’un pas convaincu,

 Dans l’amour, et la tradition.

 

 Ce père sans avoir voyagé,

 Parcouru, sans savoir, le monde.

 Avec ses obstacles, a semé, 

 Ses paroles magnifiques,profondes

 Souvenirs gardés dans mes pensées,

Il avait ce pouvoir des ondes...

 

Poème Inédit

Jacqueline savard

 

 

Bonne fête des mères

Je me souviens chère maman,
Toute petite tu me berçais.
Je me souviens d'un mal de dent,
Ta joue contre la mienne m'apaisait.
Je me souviens de ton sourire ardent,
Tout de toi à mes yeux m'enchantait.

Je me souviens des belles chansons,
Berceuses si douces à mon oreille.
Je me souviens, à ma façon,
D’une mère au grand coeur sans pareil.
Je me souviens de l'émotion
Que mon être ressentait à merveille.

Je me souviens d'une mère
Toujours agréable et fière.
Je me souviens, parfois lui déplaire,
Mais sans être trop grossière.
Je me souviens, me donnant des airs,
Pour mieux passer mes manières.

Je me souviens du temps passé,
Où, aujourd'hui c'est à mon tour
Je me souviens t'avoir regardée,
Pour suivre tes traces avec amour.
Je me souviens de tes yeux mouillés,
De voir partir, les tiens à leur tour.

Maintenant, je suis mère et grand-mère.
Je suis plus jeune que jamais.
Je vis aujourd'hui, non pour hier,
Demain sera ma surprise, qui sait?
Mon âme en paix solitaire,
Vivre dans l'amour, rêver de paix.

Jacqueline Savard
Poème Inédit

La Pâques

Jour de la résurrection
Jour de la réjouissance
La fête de la vie
Retour du printemps
Nos plus beaux habits
Messe de la Pâques.
Chapeaux de pailles
Offrir petit présent
Roses aux amoureux
Où bien des sucreries
Chocolats de Pâques
Don les enfants raffolent.
Lapin de peluche
Ou lapin de chocolat
Cocos de Pâques
Font courir les enfants
Caché un peu partout
Cherchent ses fondants.
Enveloppés de beaux papiers
De divers couleurs
Caché dans un tiroir
Ou au fond d’une armoire
Et même au fond du cœur
Des roses pour l’amour.
Petit présent pour les enfants
Aux yeux tout pétillants
Offert si gentiment
Ce beau dimanche de Pâques.

Texte inédit
Jacqueline Savard

 

La St-Valentin

Cette lettre est pour toi mon amour,
Encore une de plus dans mon tiroir...
C'est important aujourd'hui comme toujours,
Te dire combien mon coeur sans espoir,
Revivre ce passé de jour en jour,
Imaginant entendre tes pas le soir.

Je m'ennuis de tes mains dans mes cheveux,
Ta coupe de vin, là sur la table.
Mélange, mélancolie, brume dans les yeux,
Ces douces soirées bien confortable.
Je voudrais tant me dire, «nous sommes heureux!»

Et pourtant, ce n'est pasraisonnable.
Que devient-tu?

Ce visage devant moi, je ne le vois plus,
Il est si loin, si lointain.
Te souviens-tu de cette photo de toi,
Enfoncé dans la neige, me tendant la main.
Prisonnier de mon être, grelottant de froid,
Me réchauffer dans tes bras, j'étais si bien.
C'était hier, mais que sera demain?
J'attends toujours de pouvoir te donner tes lettres bien rangées dans le noir.
Mon coeur se consume, roman inachevé,
Je tourne la page, afin de pouvoir reprendre ma vie pour recommencer.
Cette fois, mon coeur saurait-il aimer?
Une lettre de Valentin serait appréciée.

JacquelineSavard

Poème Inédit

Père Noël

Cher Père Noël,

Je vous écris avec l’aide de mon grand frère
Nicolas, qui a neuf ans.
Moi, je m’appelle Noëla et j’ai six ans.
Mon papa est sorti l’autre jour, il n’est pas revenu.
Ma maman est triste aussi,
Car elle essuie ses yeux avec son tablier.
Je lui demande : « quand papa reviendra »?
Elle me dit : « bientôt ma chérie ».
Mon grand frère lui, dit que notre papa ne reviendra plus.
Si vous pouviez faire une recherche
Père Noël, regardez dans votre carnet
D’adresses, dans votre ordinateur.
Mon papa avait écrit pour nous, l’année passée.
Et vous aviez répondu. Cherchez dans les P, ST, P.
J’ai demandé aussi au petit Jésus,
Dans mon cœur, à vous deux, je suis
Certaine, que vous allez le retrouver.
Et n’oubliez pas de lui dire, que maman l’attend et nous aussi.
Nous l’aimons gros, gros Père Noël.
C’est le seul cadeau que nous voulons pour Noël.
En passant père Noël, pourriez-vous,
Laisser un ourson ou bien une petite poupée
Ou mieux encore, une autre maman
À mon amie la voisine, elle n’a qu’un papa
Sa maman est au ciel.
Merci Père Noël, des gros bisous à vous et vos Lutins.
Bon voyage avec vos jolis Rennes.

Joyeux Noël,

HOH OHO
Père Noël
Pôle-Nord

Jacqueline Savard
Poème Inédit

 

Octobre

Octobre, ce mois qui s’achève pour laisser la place à novembre;
L’automne, de jour en jour change la couleur du tapis vert
Et les jolies feuilles des arbres qui tombent.
Saison de coloris multiples laissant les branches dénudées,
Pour fleurir une dernière fois sur le tapis vert de l’été.
En ajoutant un petit brin de neige blanche afin d’éblouir nos yeux d’enfants.
Le temps passe trop vite…
Dans quelques jours, ce sera la fête des grands et des petits,
Des déguisements, des costumes variés, pour cette soirée unique, exceptionnelle.
Déguiser les petits enfants, les voir marcher dans les rues, et frapper à nos portes, pour montrer leurs jolis costumes de l’Halloween, recevoir des bonbons et
Remplir la tirelire de l’UNICEF. N’est-ce pas, là une belle journée d’automne?
Cela nous réchauffe le cœur, de voir dans les yeux de ses enfants, tant de bonheur,
Qui nous fait oublier les journées de pluie sombre et triste ?
En sachant, qu’il y aura encore d’autres belles surprises, que la vie nous réserve,
Et beaucoup de joie, de petits plaisirs, comme la pomme que l’on cueille, pour mieux
mordre dans la vie…
Et donner à ceux qui nous tendent la main.

Jacqueline Savard
Poème Inédit

 

Souvenir d’automne

 La Gaspésie, quel joli coin,
L’automne ses feuilles toutes colorées.
Tout en s’éloignant des voisins,
Dans la forêt très rapprochée.
De grands détours n’avions besoin
Pour vivre au grand air, s’isoler.

 Table de pique-nique, prêts à manger
Autour d’eux, dévorant des yeux,
Nos enfants vivaient sans danger
Des moments unique, merveilleux.
Ces petits plaisirs bon marché
D’une richesse escomptée pour eux.

 Ventre plein,en chemises carreautées
Comme l’on dit, de laine du pays.
Aventure, sourire dégagés,
Très jeunes, s’nourrissaient d’la vraie vie.
D’une école spéciale, imagée
Qu’on n’apprend pas, même aujourd’hui.

 Petits lièvres, chevreuils et perdrix,
Un beau spectacle pour les enfants
Qui regardaient sans faire de bruit,
Afin d’les admirer longtemps,
Pour raconter à leurs amis
Ce beau cortège dans les champs.

 Les feuilles d’automne voltigeaient
Autour de nous, d’un vent léger,
Sous nos pieds, en marchant craquaient,
Les feuilles mortes déjà tombées.
Papa, maman, des photos prenaient,
Souvenirs d’automne à conserver…

 Recueil Nimager

 Jacqueline Savard